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Colloque international sur le tourisme arabe

Dans le cadre du Sommet mondial «Destinations pour tous» – Montréal, 17 et 18 octobre 2014

1. Définition
2. Objectifs du colloque
3. Thèmes retenus
4. Inscription
5. Programme provisoire
6. Responsables


1. Définition – Tourisme et loisirs dans le Monde arabe – Aménagement, développement, gestion et mise en valeur des territoires

Depuis plus de deux décennies, le processus de mondialisation des échanges économiques, soutenu par la libéralisation du transport aérien et l’apport des nouvelles technologies, a accéléré la mise en tourisme de nombreux territoires sur la planète. Malgré les crises (crise financière, conflits régionaux, risques naturels) et la perception partagée le concernant (opportunité ou menace), le tourisme enregistre des résultats importants : avec plus de 1 milliard de voyageurs internationaux et 1000 milliards d’USD en recettes touristiques, il se classe au 4e rang mondial des postes d’exportation et représente 30% des exportations de services commerciaux (OMT, 2012). Pour les pays industrialisés, mais aussi pour les économies émergentes, l’activité touristique constitue un apport important pour le développement des villes et des régions engagées dans une compétition intense et une internationalisation de plus en plus exigeante (par exemple, en 2011, la part des recettes pour l’Europe aatteint 45% du résultat mondial). Comment se situe le monde arabe? En 2011, le classement des dix grandes destinations mondiales ne compte aucun pays arabe, alors que deux pays musulmans y figurent (la Turquie est 6e avec 29 millions de touristes, et la Malaisie 9e avec 24 millions de touristes). Les 22 pays de la région arabe enregistrent ensemble seulement 72 millions de touristes dont l’Arabie Saoudite (17 millions), le Maroc, l’Égypte et les Émirats (9 millions en moyenne pour chacun) sont les destinations les plus fréquentées. Pourtant, cette région recèle des valeurs importantes tant archéologiques que culturelles et patrimoniales, et l’histoire du monde arabo-musulman révèle très tôt l’existence de pratiques liées aux loisirs urbains et au voyage. Ainsi, au Xe siècle, l’animation urbaine était déjà une des caractéristiques du modèle d’urbanité véhiculé par Bagdad, alors grand centre politique et scientifique de l’empire, lequel attirait déjà des voyageurs appelés touristes (sayah, en arabe), qui se déplaçaient pour leur propre plaisir (Mazahéry, 2003). Aujourd’hui, la région arabe enregistre une progression du tourisme international et des perspectives prometteuses en termes d’arrivées internationales, selon l’Organisation mondiale du tourisme. Néanmoins le tourisme intérieur et les pratiques du loisir mériteraient aussi une grande attention au moment où des investissements colossaux (projets urbains et touristiques) sont engagés par plusieurs pays (Arabie Saoudite, Émirats Arabes Unis, Maroc, Algérie). Ce processus de fabrication de la destination se réalise toutefois dans un contexte complexe constitué de mouvements sociopolitiques, d’un développement touristique inégal entre les pays (mais aussi entre régions d’un même pays), et d’une reconnaissance aux plans politique, économique et culturel qui reste à préciser. Le besoin de s’interroger sur la place du tourisme et du loisir, et de leur accessibilité dans les sociétés du monde arabe devient nécessaire, d’autant que ces aspects ont été abordés selon des perspectives principalement disciplinaires. Comment le tourisme, en tant que vecteur de la mondialisation, est-il perçu et vécu dans le monde arabe? Quelle place occupe le loisir dans les sociétés du monde arabe? Comment s’organise le développement du tourisme et des loisirs? Quelles sont les formes de tourisme développées? Quels sont les acteurs impliqués dans le développement du tourisme et des loisirs, et quels sont leurs rôles? Quelle place occupe la fonction touristique dans les politiques urbaines? Quels sont les défis et enjeux découlant de la mise en tourisme des territoires? Quelle est la place de la formation et de la recherche dans la reconnaissance du tourisme et du loisir dans les sociétés du monde arabe?

Références

Mazahéri, Aly, (2003), L’Âge d’or de l’Islam. Quand Bagdad était la capitale du Vieux monde, Casablanca, La Croisée des Chemins et Paris Méditerranée, première édition en 1951. pp.246-247

Organisation mondiale du tourisme. 2012. Faits saillants. Site Internet : http://www2.unwto.org/fr


2. Objectifs du colloque

Le thème du colloque «Tourisme et loisirs dans le monde arabe – Aménagement, développement, gestion et mise en valeur des territoires» vise les objectifs suivants :

  • questionner les rapports entre tourisme, société et développement;
  • mettre en évidence les diverses politiques et stratégies dans la mise en œuvre d’un développement touristique;
  • observer les changements induits par le développement touristique.

En outre, ce colloque offre l’occasion de susciter un débat entre chercheurs provenant de diverses disciplines (anthropologie, économie, géographie, gestion, histoire, sociologie, études littéraires, etc.), mais aussi entre chercheurs et professionnels.

Participants 

  •  Chercheurs et enseignants universitaires
  • Chercheurs dans les organismes nationaux et internationaux
  • Représentants de l’industrie touristique arabe
  • Représentants d’organismes régionaux et internationaux (Organisation mondiale du tourisme, Organisation internationale du tourisme social, Organisation du tourisme arabe)

3. Thèmes retenus

Tourisme intérieur, émetteur et international

Le tourisme dans le monde arabe est appréhendé davantage dans sa dimension internationale (arrivées internationales). Or les dynamiques relatives au tourisme intérieur (déplacement des nationaux dans leur pays) et au tourisme émetteur (départs des nationaux à l’étranger) restent peu observées. Comment appréhender l’importance de ces phénomènes à travers les dimensions économique (clientèles, marchés), sociologique (groupes sociaux), politique (reconnaissance dans les politiques publiques) ?

Tourisme, loisir et développement local

Depuis quelques décennies, le tourisme est considéré comme un levier important du développement des territoires, assurant une nouvelle vie aux espaces en déclin. Par ailleurs, le développement de grands projets urbains et touristiques impose de nouveaux modes de gestion et implique une diversité d’acteurs. Comment ces dynamiques sont-elles à l’œuvre dans les pays arabes ? Quelles stratégies de développement local peuvent être identifiées ? Quelle est la place des loisirs dans les politiques et les stratégies de développement local ? Comment s’organise le développement du tourisme et des loisirs aux plans de l’accessibilité, de l’éthique sociale et de la responsabilité des entreprises ? Quels modes de gouvernance touristique peut-on identifier?

Tourisme, patrimoine et culture

La région arabe présente des ressources patrimoniales et culturelles considérables, dont une partie est en voie de valorisation et de mise en tourisme. Si le tourisme est considéré comme un vecteur de valorisation du patrimoine et de la culture, il est aussi perçu comme un risque. Comment valoriser ces ressources par le tourisme, tout en veillant à leur protection et à leur conservation ? Comment dynamiser une relation symbiotique entre le tourisme, la culture et le patrimoine ?

Tourisme et environnement

L’activité touristique a des effets importants sur l’environnement à travers de nombreux facteurs, tels l’urbanisme touristique, le développement d’équipements hôteliers et d’infrastructures de transport, le déplacement des populations de touristes par le transport aérien, source de gaz à effets de serre, le dépassement de la capacité de charge admissible sur les sites, etc. Les changements climatiques, induits par certains de ces facteurs, constitueront à leur tour un défi à l’activité touristique. Quelles politiques et stratégies sont envisagées pour faire des pays arabes des destinations touristiques durables ? Comment mettre en tourisme des espaces fragiles, telles les zones arides, tout en assurant leur durabilité ?

Tourisme et technologies

L’Internet et les autres technologies de l’information révolutionnent la manière de faire des affaires dans l’industrie du tourisme, notamment en ce qui concerne la commercialisation des voyages, offrant aux destinations du Sud une opportunité de visibilité internationale et d’autonomie dans la distribution. Mais la fracture numérique entre pays développés et pays en développement reste importante, et la domination des tour-opérateurs dans le système international touristique maintient un déséquilibre commercial entre les voyagistes du Nord et les destinations du Sud. Quelles sont les stratégies mises en œuvre afin de réduire le déséquilibre entre les grands voyagistes et les destinations touristiques du monde arabe?

Évolution de la demande et diversification de l’offre touristique

Le système touristique international a imposé aux pays en développement, notamment ceux possédant une façade maritime, la mise en tourisme des espaces littoraux et le développement du tourisme balnéaire, visant ainsi un tourisme de masse à travers une clientèle internationale. Les critiques envers ce type de tourisme consommateur d’espaces et de ressources, l’attrait pour des formes de tourisme moins agressives, l’intérêt renouvelé pour les destinations urbaines soutenu par de nouvelles tendances sociales et sociétales (ex : l’intérêt pour les pratiques de loisirs urbains, la culture et l’événementiel, la régénération des centres urbains), etc.) ont favorisé une offre touristique diversifiée. Quels sont les formes de tourisme développées dans les pays arabes ? Quels sont les marchés et les clientèles? Quels sont les acteurs impliqués dans l’émergence des nouvelles formes de tourisme ?


4. Inscription

Les personnes qui souhaitent participer aux activités du colloque doivent envoyer leur demande avant le 10 octobre 2014 par courriel à khomsi.mohamed_reda@uqam.ca

Tarification

L’inscription au colloque est gratuite et elle couvre les éléments suivants :

  • Participation aux activités du colloque
  • 3 pauses santé
  • Les déjeuners du 17 et 18 octobre
  • Les actes du colloque après leur publication

Ne sont pas inclus :

  • L’hébergement des participant
  • Le transport des participants

5. Programme

Les travaux du colloque se dérouleront dans les locaux de l’Université du Québec à Montréal (Métro Berri-UQAM). La première journée celle du 17 octobre aura lieu à la salle DR-200, située au pavillon Athanase-David (1430 rue Saint-Denis). Les activités de la deuxième journée, le 18 octobre, auront lieu à la salle A-2780, située au pavillon Hubert-Aquin (400 rue Sainte-Catherine Est).

Le programme suivant  n’est présenté qu’à titre indicatif et est sujet à changement.

Première journée – vendredi 17 octobre

8h30 : inscription des participants
9h- 10h30 : Séance inaugurale
  • 9h00-9h05: François Bédard, directeur du département d’études urbaines et touristiques: Animateur de la séance
  • 9h05-9h15: René Côté, vice-recteur à la vie académique, UQAM. Mot de bienvenue.
  • 9h15-9h30: Boubacar Djibo, directeur du transport aérien, Organisation de l’aviation civile internationale (OACI): Le transport et le tourisme dans les pays arabes
  • 9h30-9h45: Amr Abdel Ghaffar, représentant de l’Organisation mondiale du tourisme pour le Moyen-Orient
  • 9h45-10h00: Jean-Marc Mignon, président, Organisation internationale du tourisme social (OITS):
  • 10h00-10h15: Serge Martin, président des Grands Explorateurs: Action philanthropique visant à appuyer la création de connaissances sur le tourisme arabo-musulman.
  • 10h15-10h20: Georges A. Tanguay, professeur et directeur du Centre de recherche en tourisme et patrimoine, ESG UQAM
  • 10h20-10h30: Boualem Kadri, professeur et directeur du Réseau d’experts-chercheurs sur le tourisme arabe: présentation du déroulement du colloque.
10h30 : Pause
Quelques enjeux du développement touristique dans le monde arabe
10h45-11h45: Première séance plénière
  • Amr Abdel Ghaffar, représentant de l’Organisation mondiale du tourisme pour le Moyen-Orient :L’action des pays membres de l’OMT dans la région du Moyen-Orient et le nord de l’Afrique
  • Mimou Hillali, professeur, Institut supérieur international du tourisme, Tanger, Maroc : Tourisme et géopolitique dans le monde arabe : Le cas des pays riverains de la Méditerranée
  • Driss Boumeggouti, maître de conférences en géographie, ISTHIA, Université de Toulouse-II, France : Le tourisme dans la géopolitique du monde arabe. Cas du Maghreb.
  • Boualem Kadri, professeur, département d’études urbaines et touristiques, Université du Québec à Montréal, Canada: La question du tourisme dans le monde arabe
11h45-13h : Deuxième séance plénière
  • Alzahrani Khaled, géographe, Université de Grenoble : D’un tourisme cultuel à un tourisme culturel : vers une transition des pratiques en Arabie Saoudite.
  • Djamel Benhacine, professeur, Faculté de Tourisme, Université des Sciences Appliquées de Munich, Allemagne: Le tourisme des Arabes et leur importance pour l´économie touristique  en Allemagne
  • Levet-Labry Eric, professeur, Laboratoire ACP (EA 3350), Université Paris-Est, Marne-la-Vallée    : Naissance du Maroc touristique : essai de modélisation (fin XIXème-1956).
  • Amine Semaane, chargé de cours et doctorant en tourisme, Faculté de gestion du tourisme et de l’hôtellerie, Université Saint Joseph, Liban : Les effets de la baisse des arrivées internationales au Liban ces dernières années sur les agences de voyages libanaises.
  • Réda Mohamed Khomsi, chargé de cours, département de stratégie, Université du Québec à Montréal, Canada : Les grands événements comme modèle de développement touristique?
13h-14h Déjeuner
14h -15h: Troisième séance plénière
  • Sanaa Malyadi, chargée de cours, département des études urbaines et touristiques, Université du Québec à Montréal, Canada : Industrie touristique et disparités régionales au Maroc.
  • Laoucine Amzil, professeur, département de Géographie, Université Mohamed V, Rabat, Maroc : Le tourisme au secours de la politique de développement au Maroc
  • Mehennaoui Salim, directeur régional de l’Agence nationale de développement du tourisme, Annaba, Algérie : Stratégie de mise en tourisme et fabrication de la Destination « Algérie »
  • Sair Aziz, professeur, Rahoua Fatima, doctorante, Université IBN Zohr, Agadir, Maroc : L’hôtellerie et la durabilité : cas du Maroc
15h15-16h30: Quatrième séance plénière
  • Aoudia Benali Lynda, doctorante, Université Mouloud Mammeri, Tizi Ouzou, Algérie: Gestion et mise en valeur des sites archéologiques.
  • Badreddine El Moutaqi, doctorant en économie, Université Mohamed V, Maroc: Tourisme et développement territorial durable au Maroc : Le cas de « Skoura » à Ouarzazat
  • Asmae Bouaouinate et Mokhtar Lakhal, professeurs, Université de Hassan II, Mohammedia, Maroc :  Le tourisme oasien à Ksar El Khorbat : Quelle voie  pour le développement local durable au Maroc
  • Bruno Lecoquierre, professeur des universités en géographie, UFR des lettres et sciences humaines, Université du Havre: Enjeux et fragilités du tourisme saharien
  • Bousseta Mourad, doctorant en ethnologie de l’Université Laval, Québec : Le patrimoine de l’Île de Djerba, un lieu de passage touristique.

Deuxième journée – Samedi 18 octobre 2014 – La mise en tourisme dans les sociétés du monde arabe: opportunité ou menace?

9h-10h: Cinquième séance plénière
  • Lakhdar Belarbi  et  Mohamed Gherbi, maîtres assistants, Université de Tébessa, Algérie : Éléments d’architecture et d’urbanisme de la civilisation islamique dans les villes du Maghreb
  • Mohamed Hellal,assistant, Université de Carthage, Tunisie : La gouvernance d’un projet touristique – La station touristique intégrée « Yasmine-Hammamet » en Tunisie.
  • Eugénie Crête,  IREST, Université de Sorbonne, Paris I, France : Évolution du paysage d´une rue commerçante en centre historique et développement touristique du tourisme : la rue Al-Qeimarieh (Damas).
10h Pause
10h30-12h00: Sixième séance plénière
  • Boudhersa Ghani, maitre assistant, département d’architecture,  Université de Tébessa, Algérie : Le patrimoine bâti des villes algériennes : entre un vrai pilier pour le tourisme urbain et une réalité urbaine en ruine. Cas d’étude de la ville de Constantine
  • Soualah Amira, doctorante en urbanisme, Laboratoire LAUTES, Université de Constantine 3, Algérie : Le Tourisme durable sa richesse et son impact sur le patrimoine. Cas de Constantine.
  • Mahmoud Gabsi, Université de Tunis : Les Berges du lac du lac de Tunis- un espace, une pratique,  des symboles
  • Hassan Mazzine, professeur, Université Chouaïb Doukkali El Jadida, Maroc : Le tourisme international et la désarticulation de l’espace de production artisanale dans les médinas de Marrakech, Fès et de Rabat (Maroc).
12h-13h30 Déjeuner
13h30-15h: Septième séance plénière 
  • Habib Saidi, professeur, directeur de l’Institut du patrimoine culturel, Université Laval, Québec, Canada : L’hôtel, le mall, la banque et la mosquée : éléments de monographie touristique d’Abu Dhabi et de Dubaï
  • Chadia Arab et Christophe Guibert, maîtres de conférence, Laboratoire ESO (espaces et sociétés), Université d’Angers: Usages sociaux de la plage et rapport au corps : être surfeuse au Maroc.
  • Mohammed Aderghal et Mohamed Berriane, professeurs en géographie, Université Mohamed V, Rabat, Maroc : Les nouvelles représentations d’un tourisme d’arrière pays à travers la réhabilitation du patrimoine agraire : moussems, foires et salons agricoles
  • Larbi Safaa, doctorant en études urbaines, et François Bédard, professeur ESG UQAM, Canada : La construction différenciée de l’image de destination en fonction de l’expérience des touristes – Le cas de Marrakech
15h30: Clôture

6. Responsables

Responsables scientifiques

  • Boualem Kadri, professeur, École des sciences de la gestion, Université du Québec à Montréal (Canada)
  • Djamal Benhacine, professeur, Munich University of Applied Sciences (Allemagne)

Coordonnateurs de l’événement

  • François Bédard, professeur, École des sciences de la gestion, Université du Québec à Montréal (Canada)
  • Réda Mohamed Khomsi, chargé de cours, doctorant en études urbaines, École des sciences de la gestion, Université du Québec à Montréal (Canada)

Membres du comité scientifique

  • Siham Qasim Abbadi, professeur, Université d’Aden (Yémen)
  • Azzedine Abdennour, enseignant et consultant, CENEAP (Algérie)
  • Heba Aziz, professeure, University of Technology (Oman)
  • François Bédard, professeur, École des sciences de la gestion, Université du Québec à Montréal (Canada)
  • Djamel Benhacine, professeur, Munich University of Applied Sciences (Allemagne)
  • Mohamed Berriane, professeur, Université Mohamed V (Maroc)
  • Hassan Ali Ali Etmane, doyen, Al Mansoura University (Égypte)
  • Ali Hadjiedj, professeur, Université des sciences et de la technologie Houari-Boumedienne (Algérie)
  • Mimoun Hillali, professeur, Institut supérieur international du tourisme de Tanger (Maroc)
  • Boualem Kadri, professeur, École des sciences de la gestion, Université du Québec à Montréal (Canada)
  • Omar Moufakkir, professeur, ESC La Rochelle (France)
  • Maged Mohamed Fahmy Negm, doyen, Helwan University (Égypte)
  • Habib Saidi, professeur, Université Laval (Canada)
  • Said Al-Said, professeur et doyen, King Saud University (Arabie Saoudite)
  • Noureddine Selmi, professeur associé, Sup de Co La Rochelle (France)
  • Ouidad Tebbaa, doyenne, Université Cadi Ayyad (Maroc)